Oui l'on parlera de cas isolé. Oui, l'on dira que l'Islam c'est bien loin d'être ce que les vilains médias colportent de ces cas isolés. On jouera même avec le concept de la théorie du complot. Mais, quand des situations vécues à des milliers d'exemplaires dans les pays totalitaires musulmans comme dans les pays à majorité musulmane se transportent en Occident et principalement au Canada, je m'excuse mais il faut dénoncer ça avant de ne plus pouvoir rien dire.

En Ontario, un journaliste, Jawaad Faizi, de l'hebdomadaire The Pakistan Post, a été assailli et menacé de mort par deux hommes s'il continuait à écrire contre l'Islam et à critiquer une organisation humanitaire islamique. Curieuse attitude puisque ça me pousse justement à dénoncer la progression lente, mais constante, du pouvoir islamique au Canada. Un pouvoir qui joue sur tous les fronts, autant par la menace qu'en se braquant en victimes ou en provocant. Bien qu'il existe des centaines de groupes de pression au Canada, le leadership islamique présente des caractéristiques bien particulières en ce qu'ils revendiquent sans cesse à tous les niveaux pour une reconnaissance qu'on ne donne même plus à nos citoyens d'origine.

La Charte des droits a conduit à plusieurs abus dont l'un des plus importants est appelé la "discrimination positive". Voilà qui permet à un pouvoir naissant au Canada, l'Islam, de placer tranquillement ses pions un peu partout dont et surtout dans la fonction publique, lieu par excellence pour avoir un contrôle sur les décisions à venir. Je ne voudrais pas plonger dans la théorie du complot, mais il faudrait être joliment aveugle pour ne pas se rendre compte que le québécois de souche perd lentement des plumes. Et les apôtres de la vie cosmopolite sans restriction que sont un grand nombre de gens publics, surtout les artistes et les journalistes démagogues, font bien plus de tort au Québec qu'ils ne le croient en mêlant pommes et patates. Parce que leur discours est une mauvaise interprétation des contrariétés qui assaillent de plus en plus les québécois, particulièrement ceux des régions, comme on essaie de nous le faire croire.

Pour être bien clair, disons que j'aime beaucoup le couscous comme j'aime aussi le cipaille. Mais, je vois bien mal mélanger les deux mets dans une même assiette. Ça, ça veut juste dire que oui, je veux bien accueillir les étrangers et leur innombrables et belles particularités. C'est un plus value dans toute société. Mais, je ne veux pas que ma richesse québécoise soit anéantie par aucun des lobbies terroristes qui pullulent dans le monde et qui atterrissent de plus en plus chez-nous.

Je vais aller plus loin. Actuellement, on a bien peur de dire ouvertement à Montréal qu'il y a un réel problème avec certaines nationalités. Pourtant, avant l'arrivée de ces nationalités, on n'entendait pas parler du tout de gang de rue ni d'invasions de domiciles. Le problème sera difficile à régler puisqu'il faudrait cibler des minorités visibles et qu'on se refuse à le faire pour raison de moumounerie!

Je n'essaie pas de dire que les Blancs ont le monopole du pacifisme. Au contraire, une bonne part de la violence inter-raciale dans le monde est due à la belle race blanche aryenne, la race intelligente et supérieure, celle qui a envahit tous les coins de la planète en exterminant parfois des civilisations complètes. Nous avons beaucoup de sang sur les mains. Mais, ce n'est pas une raison pour développer un sentiment de culpabilité et ainsi laisser la voie libre à toutes les formes de violences qui envahissent l'Occident actuellement. La bonne entente entre les races ne peut pas se faire à genou. Elle se fait dans le respect des autres en considérant chaque personne pour ce qu'elle est et non d'abord pour son appartenance à un quelconque groupe. Généralement ce ne sont pas les individus qui sont dangereux mais les groupes. Et, même quand un individu devient dangereux (Virginia Tech, par exemple), c'est justement parce qu'il se sent exclu d'un ou l'autre des groupes à la mode du temps.