Y en a marre de tous ces couillons de peureux qui dirigent le pays. Moi, je suis un ti-cul. Je ne dirige rien. Je peux faire dans mon froc si le coeur m'en dit. Mais, si je décide d'être au pouvoir, je dois avoir les nerfs qu'il faut pour mette au pas tous ceux qui décident de se faire justice par la violence. Les autochtones ont des droits qu'aucun sauvage occidental n'a jamais eu, à moins de faire partie de la gang de bandits à cravate qui se votent des lois pour eux. Ils ont de l'argent plein les poches, fruits de millions de dollars reçus en subventions obligatoires pour les aider. Mais, où va cet argent? Probablement pour soutenir certains trafics! Un peu comme une bonne partie des argents que nous donnons aux organismes de charité internationaux. Il sert au terrorisme armée. Tandis qu'ici, il sert au terrorisme psychologique.

Ils ont donc annoncé un été chaud, mais pourquoi? En tout cas, ça me donne des envies. De grosses envies! Pourquoi ne pas faire comme eux? Pourquoi la Haute-Gaspésie ne revendiquerait-elle pas par la violence, les menaces et pourquoi ne vivrait-elle pas de contrebandes? C'est peut-être tout ce qui nous reste en fin de compte! Je vais y penser sérieusement.

J'aimerais bien voir le comportement de nos politiciens si la Haute-Gaspésie descendait dans la rue pour bloquer les revendications territoriales micmaques en utilisant exactement les mêmes tactiques que "nos rivaux".

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Je n'ai jamais été bien chaud sur l'idée de la discrimination positive. À mon idée, c'est de la pure connerie contre lesquelles même les américains s'apprêtent à réagir. Mais, dans la province du "plus bas c'est meilleur" je ne me suis jamais vraiment étonné qu'on privilégie une imbécile homosexuelle, immigrée, handicapée et raélienne à un diplômée blanc pure laine.

J'avoue aussi que Margaret Tatcher, Françoise David, Lise Payette quelques autres du même style, ont réussi rapidement à détruire le mythe de la femme supérieure à l'homme et donc à me faire déchanter un brin.

Pourtant, je ne peux passer sous silence trois exceptions québécoises, peut-être quatre. Trois femmes du gouvernement Charest qui se tiennent debout, qui n'ont pas froid aux yeux et qui se démarquent de la nonchalance et, paradoxalement, de la rigidité politique de leur chef. Il s'agit de La ministre des Finances, ministre des Services gouvernementaux, ministre responsable de l'Administration gouvernementale et présidente du Conseil du trésor, Monique Jérôme Forget, la ministre du Développement durable, de l’Environnement et des Parcs, Line Beauchamp, La ministre de l’Éducation, du Loisir et du Sport et ministre de la Famille, Michelle Courchesne. À elles seules, ces trois femmes sont en train de faire mentir bien des idées reçues en politique et en société. Espérons que ça continue.

Le quatrième cas pourrait être Pauline Marois. En partant je n'ai aucune espèce de confiance en elle. Elle est maintenant la chef d'un parti qui ne vit que pour lui-même et qui ne tient jamais compte de l'opinion publique. À ce titre, ils battent Charest. Mais, Pauline a des idées. Elles ressemblent à celles de André Boisclair,le chef déchu, sacré dehors à coup de pied au derrière, symbole de l'intolérance cachée des québécois. Pauline pourrait faire mentir toutes les idées reçues. D'abord, si elle a quelque succès aux élections, elle passerait pour une héroïne féminine, ensuite, pour avoir su garder unie le pire parti politique de tous les temps au Québec. Un exploit qu'on lui souhaite, même si elle semble née sous une mauvais étoile. Mario Dumont a déjà signalé deux points très importants, deux erreurs monumentales dont elle est responsable et qui ont plongé le Québec dans une crise sans précédent, la santé et l'éducation.