Un coin très "regardé" par les Mormons, semble t-il
Des mormons à Cap-Chat

Il y a deux jours j'ai reçu un courriel anonyme. Apparemment un ancien résident de Cap-Chat, mais ça peut être n'importe qui. Je vous le dis tout de suite, je n'aime pas les courriels anonymes. Habituellement je les jette. D'autant que celui-là avait un pseudo anglais. J'ai lu le courriel et j'ai répondu.

Je n'aurais pas parlé de cette histoire si, après vérification, ce que l'anonyme me disait ne s'avérait vrai. J'ai eu souvent d'autres informations d'anonymes que je n'ai jamais publié. J'ai eu aussi souvent des informations de gens bien en vus qui m'ont demandé de rester anonymes. Ceux-là, je les publie quand c'est possible parce que j'ai les noms des personnes devant moi. J'en profite d'ailleurs pour les remercier parce qu'ils m'ont souvent aidé.

Bon, le sujet. Environ 7 maisons auraient été achetées dernièrement par des membres des Mormons à Cap-Chat. J'ai la liste de ces achats. Six de ces sept maisons achetées se trouvent dans un court rayon autour de l'église. Ce qui a fait dire à mon personnage anonyme que ces gens-là visent l'achat de l'église et que les citoyens de Cap-Chat devraient empêcher ça.

Personnellement, les Mormons ne me dérangent pas. Je n'ai jamais entendu parlé qu'ils faisaient couler le sang pour s'installer quelque part, ce qui n'est pas le cas de toutes les religions, on s'entend là-dessus, n'est-ce pas?

Maintenant, les citoyens de Cap-Chat sont-ils suffisamment sensibilisés pour garder intact et catholique leur église? J'en doute fort. D'autant que la ville est déjà "pognée" à payer environ 100 000$ par année pour garder l'aréna, je ne crois pas qu'on puisse exiger des citoyens qu'ils paient quelque chose pour entretenir une église vide. Et, autre exemple, après avoir un peu gueulé contre la vente de la caisse populaire par les petits caïds Desjardins de la région, tout est tombé à plat. On a accepté notre sort...

La suite des événements nous montrera de quoi il en retourne vraiment. Et vous, qu'en pensez-vous?

Les vrais boss du Piquiou

Un petit mot sur le PQ. Ça fait un bail que je n'en ai pas parlé. Mais, je ne peux guère passer sous silence la nouvelle qui sort ce matin. Le PQ, s'il est élu, poserait des gestes de souveraineté avant Référendum (l'article). À moins d'arriver d'une autre planète, on sait bien que le PQ cherche la formule magique pour arriver à ses fins. De la distorsion des questions référendaires à l'étapisme, le PQ nous en a fait voir de toutes les couleurs. On pensait cela terminé, ce genre de folies. Mais, depuis l'"avènement" Marois, nous recommençons à patauger dans une nouvelle forme d'incertitude où les idées pour la souveraineté sont lancées en coup de dés. Sauf qu'on remarque un tout petit, petit et léger changement. Les idées "neuves" sont plus radicales.

Si Pauline Marois semble assez évasive au début de ses idées lancées comme un ballon-sonde, c'est que ça ne vient pas d'elle. Et, c'est là la seule certitude que nous ayons du PQ. Les véritables boss ne sont pas nécessairement les chefs. Les vrais boss ce sont les fleurs du tapis, Larose et Laviollette sur lesquels s'enfargent à peu près tous ceux qui voudraient faire du PQ un vrai parti séparatiste et Démocratique.

Le Piquiou veut tester le terrain. Un peu à la manière des lobbies de toute acabit, (musulmans entre autres) le PQ va donc tester jusqu'à la limite de la légalité ce qu'il peut faire pour s'approcher d'une souveraineté. Sans avoir jamais consulté. De la vraie démocratie. Ce qui veut dire que nous sommes encore pognés pour quelques années dans un débat plate pendant que le Québec perd quotidiennement des plumes sur la scène internationale. Le Régime de bananes, je vous l'ai déjà dit!

Je n'en dis pas plus. Sauf pour dire que c'est l'une des deux raisons majeures pour lesquelles j'ai abandonné et le PQ et l'idée d'indépendance. Trop de bandits, dictateurs en herbe, qui ne rêvent qu'au jour où ils pourront jouer les Fidèle Castro ou les Joseph Staline. L'autre raison étant que René Lévesque, un Gaspésien, n'a jamais montré qu'il voulait aidé sa terre natale à se sortir du marasme.