Je me suis gâté un peu. J'ai une grande gueule et là je vous le prouve. N'y chercher pas une attaque envers quiconque. C'est une simple réflexion, un constat personnel sur des observations personnelles.

J'ai aussi préparé quelques pièces musicales méditatives pour ceux et celles d'entre vous pour qui le Temps de Pâques a une signification plus importante que la simple bouffe de chocolat. Musique méditative

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Et voici ma petite réflexion:

S'il y a une logique dans l'univers, si tout s'imbrique et que chaque chose a une ou des conséquences sur d'autres éléments, comment peut-on croire qu'il en soit différent pour l'Homme? Pourquoi tout serait aléatoire pour nous? Un coup de dé? Pourquoi chaque chose que nous faisons et disons seraient généralement sans conséquences? Pourquoi quand j'utilise un langage sciemment sacrilège, iconoclaste, mensonger, ça n'aurait de conséquences qu'indirectement ou dans un sphère réduite ou encore aucune conséquence? L'Homme ne serait-il qu'un virus accidentel apparu spontanément il y a quelque centaines de milliers d'année? Même notre cerveau, qui développe un nouveau synapse pour chaque élément porté à sa connaissance, prouve le contraire!

S'il est le fruit de l'évolution de l'Univers, l'Homme agit comme s'il était totalement désincarné de son environnement. Ce serait l'une des conséquences possibles de cette croyance créationniste de la création spontanée de l'Homme planté dans un paradis terrestre.

Le XXe siècle, l'apogée du romantisme

Jettons un regard sur le "délabrement" du XXe siècle. Celui de deux grandes guerres mondiales, celui de multiples guerres sauvages dans à peu près tous les coins du monde, celui de l'art sans signification pour lequel on sent justement le besoin d'écrire de longue prose explicative pour en faire comprendre un quelconque sens, etc.. C'est le siècle qui semble avoir démontré que chrétiens et juifs ont bien suivi les paroles bibliques où Dieu dit d'emplir la terre et de la soumettre (Genèse 1,28). Tout y est passé. Forêts, océans, mines. En moins de 150 ans, on aurait fait pire que des milliers d'années de catastrophes naturelles sporadiques.

En y regardant de plus près, il s'en dégage une impression étrange. Comme si une idée directrice s'était subitement développée - comme un big bang de démolition - et se trouvait à la source de tous les comportements désaxés de cette période. Est-ce que cela ne part pas d'un point unique, d'une volonté consciente de tout remettre en question en donnant des significations nouvelles à la beauté, à l'harmonie, par exemple? C'est à dire qu'on se serait révolté contre les canons de l'harmonie et de la beauté. Ce qui était laid, devenait beauté. Ce qui était cacophonique, devenait harmonie. Une sorte de revanche de la laideur longtemps cachée. Savait-on jusqu'où cela pouvait conduire? Possible que non. Reste que les impacts de cette nouvelle vision de l'art se sont aussi répercutés ailleurs. Certains appelleront cela le règne du Mal!

Le XXe siècle, c'est l'aboutissement du romantisme du XIXe siècle, romantisme culturel autant qu'industriel. Souffrir pour être beau, aimé, reconnu, a conduit à toutes les bêtises et s'est transformé en faire souffrir les autres pour être apprécié, voire adulé. Ce romantisme inversé est tout de même annonciateur de quelque chose de bon. J'y reviens plus loin.

Quelle harmonie - la beauté auditive

Prenons la musique. C'est au début du XXe siècle qu'éclate la musique dite tempérée, pour sauter d'un côté et de l'autre de la tonalité harmonieuse à laquelle l'humain est habitué, naturellement. On allègue, pour se défendre, qu'il y a quelques centaines d'années encore, la musique tempérée n'existait pas. Que c'est Jean-Sébastien Bach qui l'a amené à son plus haut accomplissement (Les claviers bien tempérés) après une certaine évolution et un développement qui devenait quelque peu chaotique.

Pourtant, si c'est le cas, il faut se rappeler que Bach est mort en 1750. Ce qui donne moins de 200 ans à l'histoire de la musique tempérée. Donc, l'oreille humaine devrait encore avoir la mémoire de ses origines puisque 200 ans, dans l'évolution humaine, c'est comme un arbre par rapport à la terre entière. Qui plus est, à partir du moment où apparaît la musique atonale, elle n'est écoutée que par une élite de plus en plus restreinte. Au contraire, la musique tonale se popularise et se démocratise à un point tel que, pour la première fois dans l'histoire de la musique dite sérieuse, on ne parle plus d'évolution. Ainsi, le commun des mortels prouvent que la laideur atonale n'est pas naturelle, comme essaient de nous faire croire un certain nombre de ses disciples, en consommant avec compulsion l'arrivage d'une musique simple - parfois simpliste - mais qui rejoint plus de 98% des "mélomanes".

Pourtant, l'élite atonale ne démord pas. Le vieux cliché reste le même. Toute évolution artistique connaît un départ de rejet puis devient la norme. Ce sera pourtant la première fois dans l'histoire de la musique qu'une nouveauté - l'atonale - attende aussi longtemps pour être reconnue. Voilà ce qu'on appelle un entêtement intellectuel nuisible à l'évolution humaine.

Qu'est-ce que je vois - la beauté visuelle

Au moment où la musique tonale éclate, il en est de même pour l'art visuel, principalement pour la peinture. Avez-vous vraiment besoin de longues et pénibles explications pour comprendre un Leonardo da Vinci, un Raphaël et, à la rigueur, un Renoir? Quand tu regardes, tu vois, tu sais de quoi il s'agit. Ce n'est pas le cas pour un Matisse, par exemple.

Sans prétendre que tout l'art visuel du XXe siècle soit de la pure scrappe (j'aime bien Salvatore Dali) il faut admettre que d'arriver à vendre des toiles à coup de millions où l'on ne voit que quelques taches de peinture, tient plus de l'arnaque que de l'art. Le seul art dont il est question ici est celui d'être capable de vendre n'importe quoi!

Dans le monde de l'art visuel, le même lieu commun qu'en art auditif. On prétend que les gens finiront par comprendre. Cependant, l'art visuel a un problème additionnel. Il n'a jamais trouvé les moyens de se démocratiser. Ce qui fait que créateurs et consommateurs font souvent partis d'une élite, d'un groupe restreint d'érudits que ne peut "atteindre" le commun des mortels.

Résultante directe visible

Toute cette débandade artistique ne pouvait pas ne pas avoir un effet direct sur le conscient et l'inconscient humain, sur sa spiritualité. Essayez donc d'entrer en vous-mêmes en écoutant les Variations pour une porte et un soupir de Pierre Henry. Je vous jure que c'est tout à fait l'inverse qui se produira. Vous sortirez de vos gonds et voudrez démolir tout ce qui vous entoure. Rien à voir avec la musique grégorienne, médiévale ou baroque.

Alors pourquoi insistez pour "créer" ce qu'on ose appelé oeuvres - qui sont même étudiées dans les facultés de musique - qui n'ont aucun impact sur l'évolution humaine sinon permettre à quelques "élus" de se flatter le nombril? C'est comme si vous creusiez une roche jusqu'en son milieu, pour y déposer une graine de semence. Vous aurez beau attendre, il n'y aura jamais de résultat.

L'articulation, pas plus forte que son maillon le plus faible

Faisons un petit pas de plus. Le fait qu'on accepte aujourd'hui que les enfants n'aient plus de connaissances générales, n'apprennent plus à articuler une idée, le fait qu'on trouve plutôt drôle d'entendre et de lire le nouveau français des journalistes (les autres langues connaissent aussi le même problème et le même mépris), font également partie de toute cette dynamique du pire-est-le-mieux. On a souvent décrié dans certains milieux le nivellement par le bas qui est devenu la norme un peu partout dans notre monde. Ce cri vite étouffé par la junte journalistique populaire et la mafia éducative bureaucratique s'insère dans le "refus global" de toute contrainte physique, intellectuelle, philosophique et spirituelle du développement humain et d'un ordre logique qui sous-tend son évolution! En niant un ordre naturel intelligent, le pas se franchit facilement pour nier que l'être humain ait des règles naturelles de base à suivre.

Nos politiciens, nos savants, nos universitaires ont depuis longtemps abdiqués. Si les leaders de nos sociétés s'abaissent au populisme, on ne peut certainement pas s'attendre à une remontée de niveau à la base. Pour les politiciens, ça peut se comprendre à la rigueur. Leur but premier étant d'être au pouvoir, le flirt avec la niaiserie institutionnalisée ne leur donne aucun scrupules. C'est pourquoi on les voit de plus en plus apparaître dans des émissions intellectuellement douteuse, ou s'approprier de la scène publique comme le faisaient, il y a peu de temps encore, les candidats de la Une des journaux à potin comme Écho-Vedettes.

Pour se faire une juste idée du massacre auquel on assiste en matière d'articulation des concepts et de langue comme telle, il s'agit de regarder "tchatter" les jeunes. Et c'est normal qu'il en soit ainsi. Parce que les décideurs, ceux qui devraient travailler au développement intellectuel des enfants, passent plus de temps à se chicaner sur la question de la pondération et à réinventer le bouton à quatre trous à tous les cinq ans qu'à travailler sur un apprentissage sérieux orienté vers les enfants. Le mot "enfant" n'est important qu'en public, pour montrer sa bonne volonté. Alors qu'en réalité, toutes les preuves sont déjà là de la totale indifférence et du mépris envers les enfants d'un grand nombre de nos groupes supposés être là justement pour eux!

Ce n'est pas juste religieux

Qu'il y ait des conséquences à toute parole, à toute acte et peut-être à toute pensée, ce n'est pas juste et nécessairement religieux. C'est d'ailleurs peut-être la raison fondamentale du laisser-aller actuel. En voulant s'affranchir des croyances religieuses, on a jeté le bébé avec l'eau du bain. Or, en observant l'univers, en observant la nature, on s'aperçoit que tout est logique et que chaque élément est lié à un autre et a des répercussions sur l'ensemble de la vie. C'est en observant qu'on apprend. Et si on observe bien ce qui se passe depuis plus de cent ans en Occident, particulièrement - supposé berceau de la démocratie et du monde civilisé - on est obligé d'admettre que nous nageons en plein échec de société. La décadence de l'empire américain, qu'on aime tant citer - comme si seuls les américains avaient encore le monopole de la bêtise - est en fait une décadence planétaire.

À moins de ne regarder l'empire américain qu'à travers la lunette économique, il n'y a donc pas que chez l'oncle Sam que ça déménage. D'ailleurs, si on regarde uniquement l'aspect économique, non seulement l'empire américain n'est-il pas en décadence mais en nette progression. Quand on regarde ce qui se passe en Inde, en Chine et, à quelques égards, en Russie, force est d'admettre que les américains sont gagnants en voyant ces anciens chantres du socialisme-communisme pur et dur (sauf l'Inde, évidemment), devenir à leur tour des consommateurs compulsifs capitalistes.

Ce n'est pas en lançant sans cesse des clichés, des idées reçue, qui ne sont rien d'autres que des vérités mille fois grossies pour devenir des mensonges répétés, qu'on réglera l'histoire de l'évolution normale, logique et sensé de notre monde. S'en prendre uniquement aux critères religieux, incluant les prétendues superstitions, nuit considérablement à une réflexion intelligente sur la vie humaine. D'ailleurs, qu'est-ce qu'on en sait vraiment de la vérité des superstitions? Ce n'est certes pas en la remplaçant par la vérité des superstitions scientifiques qu'on arrivera à rendre le monde meilleur. La science a elles aussi des innombrables échecs et erreurs fatales à son actif!

Il est peut-être temps que nous passions à un monde où les intellectuels nous servent autres choses que les mêmes propos que le commun des mortels mais avec des mots plus savants.

Finalement, un des pires constats actuels se retrouve dans cette petite phrase quasi assassine: ça va quand même assez bien aujourd'hui. Ce sont les vieux nostalgiques qui aimeraient revoir le monde comme il était à leur époque qui voient tout en noir et sont incapables d'accepter que les jeunes d'aujourd'hui feront les choses différemment.

Pour faire les choses différemment, il faut avoir fait les choses "comme"! Or, tout le passé qui remonte à plus de 25 ans est en train d'être systématiquement rejeté. Dit autrement, on est en train de réinventer le bouton à quatre trous avec l'assurance que ça n'a jamais été fait avant. C'est de la poudre aux yeux. On se cache derrière le voile de la technologie moderne pour croire que le monde a changé et est meilleur. C'est un leurre.

Donc, depuis quelques décennies, l'Occident s'est concerté pour dénoncer ce qu'il appelle - comme un écho à Karl Marx - l'aspect primitif des religions. Pour le remplacer par la pensée magique - et primitive - de l'économie sauvage, de la psychologie uniforme, de la Pop-Information et de la Pop-Science, de l'instruction de masse. Bien sûr, il y a une place - toute petite - très petite - pour les penseurs, ceux qui cherchent à faire faire un pas en avant à l'humanité. Lequel pas elle se refuse à faire depuis des siècles.

Comme on le voit dans ce petit clin d'oeil, il n'y a pas que les religions qui limitent l'évolution de l'Homme.

Les religions

Les religions sont mauvaises. On le sait, tout le monde le dit. Elles embrigadent, modifient la pensée, rendent dépendants. Si les religions n'étaient que les seules à se comporter ainsi, il faudrait les détruire. Or, si on a tendance à dire que tout est politique, on peut aussi dire que tout est religieux. Enfin, dans la méthode. Embrigader n'est pas la chasse-gardée des religions. Quand on réussit à nous faire taire sur les dépenses folles et les salaires faramineux de certains leaders de nos sociétés, avec notre argent, ça tient de l'embrigadement. Rien d'autre. Quand on envoie des armées tuer des pauvres citoyens en nous justifiant ces actes par n'importe laquelle entourloupette, c'est de l'embrigadement. Des exemples comme ça, on peut en écrire des livres entiers.

Aussi, vouloir jeter à la poubelle l'idée religieuse ce n'est pas plus brillant que d'empêcher le soleil de réchauffer la terre. Il est vrai que les religions ont des tonnes de bêtises à leur actif. Mais là comme en politique, comme en philosophie, comme en économie, par exemple, ne pas garder son esprit critique c'est comme faire un bon dîner pendant que la porte est ouverte et que des ours sont dans les parages. On ne devrait jamais abandonner sa personnalité profonde pour satisfaire des personnes avides de pouvoir qui éclaboussent la beauté de la vie avec des normes, des dogmes contre nature! La nature cherche à se développer. L'Homme aussi, à moins qu'il ne continue à croire qu'il est une création spontanée, désincarnée et dominatrice.

Les religions ne seront jamais plus évoluées que l'Homme qui les vit.

Le chemin est tout tracé pour l'avancement de la spiritualité. Non pas en confrontant le matérialisme - ou plutôt - le matériel, mais en parfaite symbiose avec celui-ci. Si un quelconque Créateur, nommé Dieu, en qui on dit croire, s'est donné autant de "mal" à créer une pareille grandeur d'univers ça doit bien être pour quelque chose. Nous sommes qui pour prétendre que le corps et le matériel en général n'ont aucune valeur? N'est-ce pas nier celui-là même qui en serait le "géniteur"? Aspirer à quelque chose de supérieur est un non-sens quand on n'a même pas de considération pour ce qui serait inférieure, selon notre conception étroite de la vie. À ce titre, François d'Assise est probablement l'un des rares saints de l'Église catholique à avoir compris ce principe. D'autres saints, en d'autres religions, l'ont aussi compris.

Le XXIe siècle sera t-il spirituel? En s'éloignant du romantisme dont je parle plus haut - ce qui provoque un éclatement normal - il semble que la table est mise pour quelque chose de nouveau, plus sérieux, plus... spirituel! Malgré les fortes apparences du contraire, les éléments d'un changement radical, intelligent et spirituel sont déjà en place. Tous les combats, toutes les petites et grandes guerres, tous le terrorisme actuel, tous les éclatements nationalistes, toutes les tentatives d'enclaver l'humain dans une pensée uniforme sont des signes que la changement est déjà en marche. Parce que c'est généralement la peur de perdre quelque chose qu'on juge sacré et important qui nous rend violents. La montée de toutes les formes de violence, actuellement, est donc le signe incontournable qu'un changement se prépare.

L'harmonie, l'épanouissement, la liberté

On a encore actuellement tendance à croire que la liberté c'est faire ce qu'on veut, quand on le veut, sans principe, sans censure, sans contrôle. L'hédonisme sectaire devenu la norme, la religion moderne, comme pour remettre le pendule à l'heure d'une tendance trop longtemps honni! Ce n'est pas de la liberté, c'est de l'impulsion mécanique, animale, une perte totale de sa nature profonde au profit de toutes les formes de consommation qui nous procurent un plaisir éphémère qu'on doit immédiatement remplacé par un autre. Une roue qui roule sans fin, sans contrôle, comme une auto sans conducteur lancée sur la route... Toujours à l'affût du plaisir, le cerveau est donc en perpétuel état de souffrance, parce qu'il appréhende toujours l'entre-deux, l'espace où il n'y a pas de plaisir. C'est d'ailleurs la raison principale qui le conduira à la drogue, l'alcool, la musique forte constante. Il ne doit pas y avoir de vide, pas d'espace pour réfléchir... au cas où! Quand c'est rendu que réfléchir fait peur!

La liberté c'est un état d'esprit et non cet état qui nous apparente à une personne atteinte du syndrome de la Tourette dont on semble tous affublé depuis quelques décennies. On coure après tout et on n'attrape jamais rien. Raison fondamentale des diverses névroses en progression constante, pour le bon plaisir des maîtres de la neurone, ces bons psychologues. Cette folie qui nous pousse à consommer, à rechercher le moindre élément pour satisfaire tous nos sens, en même temps si possible, nous emprisonne donc dans un comportement bien loin de ce qu'on dit rechercher.

Un professeur de la faculté de théologie de l'Université Laval disait que l'harmonie c'était notre capacité de vivre tous les éléments de notre humanité, psychologique, philosophique, théologique, pneumatique, physique et j'en oublie. Trop de l'un, pas assez de l'autre et c'est le début d'un dysfonctionnement. Il ajoutait, dans un autre ordre d'idée mais qui rejoint ce point de vue, que pour être en harmonie il fallait pratiquer également une sorte de trinité humaine c'est à dire 1- penser à Dieu, 2- penser à l'autre, 3- penser à soi. Pas plus un que l'autre. Trop de l'un crée un déséquilibre qui se traduit généralement par des problèmes intérieurs qu'on ne constate pas toujours, mais qui sont réels. Donc, là aussi, trop centré sur Dieu, sur l'autre, ou sur soi-même pourraient conduire à des névroses. Ce qui nous amène encore ici, bien loin du but recherché par certaines religions. Enfin, par ceux qui croient d'abord supérieur la spiritualité, loin devant les dogmes.

Conclusion

Puisque toute est inter-relié, tout chose a une influence sur autre chose, de s'employer à se doter des meilleurs principes, d'idéaux qui nous font grandir, qui nous rendent profondément et durablement heureux, est à l'évidence ce qui nous permettra d'avoir une influence positive sur le monde. S'appliquer à y arriver - et il faudra quelques efforts que nous avons perdus en cours de route depuis quelques années - est le seul moyen de sauver la planète et d'avoir une véritable influence sur l'évolution humaine. Autrement, nous parlons dans le vide et nos petits moments de gloire - tant recherchés aujourd'hui - sont des coups d'épée dans l'eau. Au contraire, une attitude ouverte à tout ce qui compose la nature humaine, notre nature, rendra notre passage sur terre utile, enrichissant, épanouissant pour nous-même et, par conséquent, pour tout le monde!