Un plan d'urgence
Par Marc-André St-Pierre, jeudi 10 avril 2008 à 07:25 :: General :: #273 :: rss
Il existe actuellement un plan d'urgence locale pour pallier à toute éventualité. À n'importe quel moment, s'il faut déménager des gens et les accueillir en un endroit particulier, l'Hôtel de ville a déjà ce qu'il faut.
Il n'y a pas d'employés affectés spécifiquement à un plan d'urgence. Les pompiers sont immédiatement appelé pour répondre à ces besoins. Par exemple, dans le cas des dangers d'inondation, la sécurité civile fait maintenant de la prévention et averti chaque jour la municipalité du développement des événements. Et les pompiers sont toujours en alerte!
Une liste de la machinerie et des appareils utiles en cas d'urgence existent dans la municipalité. L'inventaire n'est pas complet mais le sera éventuellement. Cette liste sera bientôt ajoutée à un ensemble plus régional puisque, d'ici quelques temps, c'est la MRC qui devra gérer le plan d'urgence et en référer aux municipalités touchées en tout temps.
Le secrétaire de la ville, Jacques Fournier a suivi dernièrement une session sur les dernier développement en matière de plans d'urgence.
En résumé, il existe déjà un plan d'urgence mais on est en train de le finaliser pour toute la MRC.
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Commentaire:
Plusieurs personnes semblent s'inquiéter du fait qu'il n'existerait pas de plan d'urgence ou que celui qui est en place soit peut efficace.
J'avoue n'y rien comprendre. Nous sommes supposés avoir évolué. Or, plus ça va, moins nous sommes capables de nous débrouiller. Dès qu'un petit problème se présente, on veut être pris immédiatement en charge par les autorités. Et, surtout que ça ne nous coûte jamais rien.
Il y a peu de temps encore tout le monde savait que le printemps venu, il fallait surveiller les embâcles et se débrouiller pour empêcher le mieux possible les inondations. Faut-il rappeler qu'à l'époque, les sous-sol et surtout les sous-sol finis, ça n'existait pas. Or, quand on y pense un peu, il y a là matière à changer quelques habitudes, plutôt que de toujours compter sur les autorités pour se dépêtrer. Pourquoi, par exemple, ne pas prévoir le coup et élever d'une couple de pied tous les biens qui sont susceptibles d'être attaqués par l'eau? On est tellement habitué à se faire prendre par la main qu'on attend de se faire dire cette simple consigne par des spécialistes. Non mais, faut-y être dépendants? Et là, je ne parle pas de ceux qui pensent s'enrichir avec les assurances. Certains oublient que les assurances ont des limites...
Mais, le point majeur, celui qui m'a toujours dérangé depuis qu'une loi oblige les cartes de construction, c'est le fait que nous, dans les villages, nous agissions comme si nous vivions en ville. Cette fois-ci, on s'attend à un plan d'urgences aussi étoffé qu'à Montréal, avec des gens payés pour rester là au cas où une tornade nous frapperait.
Si on peut accepter de vivre en sachant que pour la moindre urgence santé il faille faire deux, cinq ou sept heures de route, on peut aussi accepter qu'en région éloignée, les services ne soient pas aussi développés qu'à Montréal.
Personnellement je n'ai pas d'inondation dans ma cour. Mais, chaque année de 1 à 9 pouces (comptés) d'eau se ramasse dans ma cave. Tout ce qui peut traîner au sol est soulevé. Je n'ai jamais rien réclamé et je n'ai jamais reproché à qui que ce soit un quelconque problème, même s'il y a une année, la «ville» aurait peut-être pu intervenir de meilleure façon pour vider les fossés. Mais où mettre la neige? C'est la question. S'ils vident les fossés, ils doivent envoyer la neige dans nos cours. Mais, peu importe où ils l'enverront, il s'en trouvera pour dire que ce n'est pas correct. En plus, il y a l'Environnement qui se mêle du dossier chaque fois qu'on bouge la neige!
Il y a donc une période critique, chaque année, et il faut vivre avec. Si chacun fait la part dont il est capable, les services disponibles pourront mieux aider là où les besoins urgents sont évidents. Mais, dans notre culture du chacun pour soi, on réalise que certains ont de la difficulté à gérer leurs petits bobos! Ils veulent que les autres s'en occupent, vite et bien, peu importe si ailleurs d'autres sont plus mal foutus qu'eux!
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Déneigement
Beaucoup de neige cette année. Ce qui fait que la Ville de Cap-Chat déclare des dépenses supplémentaires approchant les 50 000$ pour les mois de janvier, février et mars. Ceci inclus les hausses de pétrole, difficiles à prévoir.
Maintenant, comme il y a des années où il y a moins de neige, normalement ça devrait s'équilibrer, comme on dit. Et dans ce cas, on peut demander aux villes de prévoir que certaines années seront plus coûteuses que d'autres et donc de garder ou créer un fonds pour ce genre d'imprévus à partir des budgets prévus qui ne sont pas dépensés quand les coûts de déneigement sont moins élevés.
Commentaires
1. Le jeudi 10 avril 2008 à 10:17, par Nancy
2. Le jeudi 10 avril 2008 à 22:12, par Carlaurie
3. Le vendredi 11 avril 2008 à 06:35, par Marc-André
4. Le vendredi 11 avril 2008 à 11:25, par Minou
5. Le vendredi 11 avril 2008 à 21:20, par P.A. Beaulieu
6. Le samedi 12 avril 2008 à 12:52, par aimée-rose
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