Richard Martineau - c'est pas vraiment mon préféré parce qu'il bouffe du curé comme d'autres des Jos-Louis - soulève un point important, pour ne pas dire un scandale. Les biens pensants auraient probablement préférer que ça ne sorte pas en public. Car, après tout, les seuls intolérants au Québec, c'est connu, ce sont les québécois de souche z'eux-mêmes! (L'article)

Et bien, je ne me gênerai pas pour le dire. Ça fait longtemps que c'est prévisible. Les musulmans intégristes, les violents (qui sont nombreux, quand même) ces terroristes qui sévissent au Canada, librement, à pouvoir dégueuler leurs insanités sur notre société, sans que personne ne lève le petit doigt, il y en a trop et ils deviennent carrément dangereux. Si vous croyez que je parle comme ces vieux québécois qui ont peur de perdre leur culture, c'est possible, et disons que je m'en fous. Ces bandits là se servent de nous et des musulmans modérés pour transposer au Québec la violence physique et psychologique qu'ils utilisent dans les pays où ils ont pris le contrôle.

Et, petite parenthèse, on connaît ce principe «qui ne dit mot consent»! Or, le silence étonnant des communautés musulmanes au Canada, n'est peut-être pas aussi lié à la peur qu'on veut bien nous le faire croire. Je me demande si leur passivité n'est pas plutôt de l'ordre de cette complicité qu'on retrouve dans le droit pénal quand on assiste à un acte illégal sans le dénoncer!

Martineau, dans sa chronique, a raison. Les Gogauche de la grande ouverture sont terriblement silencieux quand ces imbéciles vomissent sur nous. Par peur? Je ne crois pas. Je pense qu'au Québec ça fait «IN» que de faire la courbette devant l'étranger. Je ne sais pas pourquoi. Je pense que ça vient de cette attitude d'accueillir, par charité chrétienne, en face, et de placoter par en arrière, que nous avons développé rapidement depuis notre arrivée sur ce continent.

Quant à l'histoire que rapporte Martineau, nous n'en aurions jamais entendu parler si l'éditeur du site Point de Bascule n'avait pas porter plainte (L'Article).

La question qui se pose est de savoir si la Commission des droits de la personne n'est pas infiltrée. Mais, plus encore, si la Commission des droits se tait, est-ce que les québécois, eux, devant ce scandale, vont toujours continuer à exprimer leur sempiternelle moue pathétique en disant «bof, c'est pas grave, y a rien là, on fait des histoires avec rien»?

Je pense que oui. Je pense que nous nous croyons totalement immunisés contre les violences extérieures.

Nous n'avons pas besoin de ces musulmans chez-nous. Comment se fait-il qu'ils ne soient pas enquêter mieux que ça avant que de leur donner leur citoyenneté canadienne? Et si les musulmans ne peuvent pas mieux discipliner les leurs, faudrait peut-être se poser la question sur la pertinence de cette religion chez-nous.

On peut dire ce qu'on voudra sur le christianisme, mais ça fait déjà une couple de siècles qu'il a abandonné le prosélytisme violent et l'embrigadement forcé de manière systématique comme le fait encore l'Islam au XXIe siècle!

Si les Imams peuvent déblatérer leurs propos haineux aussi librement au Québec, admettons qu'ils ne sont pas loin de vouloir aussi vérifier s'ils peuvent utiliser la violence physique impunément!

Au Québec, les cons ne sont pas tous égaux. Comme on dit, il y en a de plus égaux que d'autres. Et grâces à la Commission des droits de la personne, les plus égaux ne sont pas québécois de souche!

_________

Pour vous dire à quel point l'Islam a une branche violente qui a un impact beaucoup plus sérieux qu'on veut bien le prétendre, on n'a qu'à penser à Yusuf Islam ou, si vous préférez, Cat Stevens.

Cat Stevens c'est le chanteur de Folk Song britannique qui, dans les années 70 a été l'un des plus populaire au monde. C'est le gars qui a écrit des merveilles comme Morning Has Broken, Sad Lisa, Where do the Children Play, Wild World et, ma préférée, Peace Train.

Devenu musulman, il s'est retiré de la vie publique et on a peu entendu parlé de lui jusqu'au jour où...

Il y a eu cette affaire. Celle où un gars a écrit ce livre, «Les Versets Sataniques». On se souvient du reste. Une Fatwa a été prononcé contre Salman Rushdie, l'auteur. Puis, un jour, sortant de son mutisme, Cat Stevens est venu dire sur la scène médiatique qu'il était d'accord avec cette condamnation à mort. Voilà où conduit la violence religieuse. Voilà où conduit l'idée qu'on peut détruire légitimement tout ce qui se lève contre sa propre croyance. Quand on peut transformer un homme pacifique en violent de cette sorte, ça en dit long...

Alors, croyez-vous encore qu'au nom de la tolérance on doive tolérer des gens qui ne nous tolèrent pas?

_________

Dans le calepin

Un nouveau parti politique arrive au monde. Il s'agit de l'Union du centre, présidé par un ex libéral Robert Dutil. Ce qui attire mon attention ce sont les commentaires des «vieux» partis. Ce matin, on peut lire (L'Article) que Nathalie Normandeau et Pauline Marois ont harmonisé leur vocalise pour nous pondre ce commentaire très original et songé: «le danger d’un discours qui divise les régions au lieu de les unir»

Vous aurez compris qu'elles veulent dire que ce n'est pas bon de diviser le vote. Ça nous enlève des chances d'être élus et de devenir majoritaire. Le Parti québécois, pour un, ne doit pas oublier que ce fut le même langage à son endroit aux beaux temps du Parti libéral et de l'Union nationale! Je ne sais pas ce qu'en pense Mario Dumont, mais, lui aussi doit se rappeler que le même discours a été employer à la naissance de l'ADQ.

Il faut aussi comprendre que l'idée de créer des partis régionaux ne devraient guère surprendre ces élus. Parce qu'en Beauce, comme dans les régions qui commencent à être sérieusement chatouillées par le Centralisme, on veut leur enlever leurs comtés. Ensuite plusieurs régions se sentent lésées en matière de politique fiscale discriminatoire. La Beauce, on peut le comprendre, ne comprend justement pas pourquoi la région de Trois-Rivière se trouve intégrée dans cette politique d'aide aux régions ressources et pas la leur (moi aussi je ne comprends pas!).

Marois et Normandeau se trouvent unies dans une logique douteuse, purement électoraliste. Parce que, faut-il le rappeler, les régions n'ont jamais été aussi malmenées qu'elles le sont depuis quelques années. Madame Normandeau, pour une, devrait aussi songer que des réactions similaires peuvent se produire du côté nord de la péninsule qu'elle devrait aider dans son intégralité plutôt que de la scinder en deux pour n'en servir qu'une, comme elle le fait présentement. Bien sûr, elle ne s'en inquiète pas trop. Elle connaît un peu les mentalités et se dit probablement par devers (sortez ce VLB de moi) elle que rien de bon ne peut sortir du Nord! On ne sait jamais madame, on ne sait jamais!