Politicorama

Le PCC pas si blanc - Après deux ou trois essais, les partis d'opposition, dont et surtout le PLC, détiennent peut-être le petit scandale qui devrait enfin montrer l'autre face du docteur Jeykill. Plus de deux ans au pouvoir avant qu'on arrive à trouver une faille dans le mur du Parti de la morale, de la pureté, du plus blanc que blanc! Ce n'est qu'un début!

Donc, on découvre que le Saint PCC peut aussi commettre des péchés. Et des péchés dans le même registre que ceux qui lui ont permis de surfer sur la vague du scandale des commandites, une petite tricherie comptable, un jeu avec l'argent pour le financement des élections de 2006.

Je me disais aussi que le bleu frappant des yeux de Harper et celui de la couleur de son parti n'avaient rien à voir avec la couleur du ciel... (l'article)

Tant qu'à être dans les squelettes, en voici un autre qui sort du placard chez le même parti: Enquête sur Flaherty

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Lise à nos crochets! - Avec la découverte que nous continuons à payer la vie de pacha de l'ancienne lieutenant gouverneur Lise Thibault, je fais la suggestion suivante. Qu'un spécialiste quelconque nous sorte tous les chiffres de tous les cadeaux, les rentes et primes de départ et les salaires à vie que nous, contribuables constamment floués, payons à une élite de cravatés ou de foulards de soie. Juste là, si nous pouvions récupérer une partie de ces argents volés au peuple, ça aiderait à un certain assainissement des finances publiques.

Ça ne vous tente pas, vous, de savoir combien de millions nous envoyons à partir de nos impôts pour que des caïds qui ont oeuvré quelques années dans les affaires publiques aillent se faire griller la couenne sur un yacht à nos frais? Et même les affaires privées. Parce qu'ils ne faut pas oublier que les directeurs de banques, par exemple, ont des salaires faramineux à partir de tous les frais que nous payons à nos institutions financières!

Des millions de dollars mal dépensés, perdus!

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TiviOrama

Le cas TQS - Beaucoup de parlotte sur une mort annoncée ou le sauvetage d'un légume maintenu en vie artificiellement. On s'exclame haut et fort sur l'attitude - plutôt cavalière, du reste - de Remstar de foutre dehors une grosse partie de son personnel et de sacrifier le service d'information.

Parenthèse. Les mises à la porte sauvages d'employés sont à la hausse au Québec. Il faut donc voir TQS comme on regarde Dell, comme on regard Crocs, comme on regarde l'industrie manufacturière en général. Des milliers d'emplois perdus, envoyés en Inde ou en Chine. Raison principale de ces mises à pied sauvage? À part le fait que c'est plus payant pour les patrons d'aller ailleurs, il y a une autre raison. L'égoïsme parfait de notre société. Hé oui! Plutôt que de s'unir, plutôt que de se battre, plutôt que de se réveiller en sachant que ce qui arrive aux autres risque de nous arriver rapidement, on préfère dire que c'est comme ça que ça marche. On se regarde travailler, on se pète les bretelles, on se croit au dessus de la masse désoeuvrée, on vit le gros train de vie jusqu'à ce que... dewors petit misérable travailleur!

TQS, c'était parti pour la mort. Quelqu'un sauve la boîte et ce matin on frappe sur Remstar qui décide de couper dans le gras. Je n'ai généralement pas de pitié pour ceux qui n'ont pas de pitié. Actuellement, c'est de pire en pire, les compagnies font ce qu'elles veulent, quand elles le veulent, et aucun gouvernement ne semble capable d'arrêter cette hémorragie. Pourtant, malgré le côté sauvage de l'action de Remstar, il faut aussi y aller avec la logique. Combien d'entre nous seraient prêts à continuer de s'endetter, quand la dette est déjà de plus de 60 millions de $?

Ça fait longtemps qu'on le dit mais personne n'écoute parce qu'on se regarde le nombril. À force de dépenser comme des malades, ça va finir par éclater. C'est commencé et TQS n'est qu'une petite victime dans le flot actuel des victimes de la folie financière dont la machine s'est emballée il y a quelques années.

La véritable erreur dans tout ça, c'est d'avoir permis que naisse cette station alors que ceux qui étaient plus logiques à l'époque - moins sentimentaux - prévoyaient déjà des problèmes sérieux. Des prévisions faites dans plusieurs autres cas mais que personne n'écoute!

Et avant de me dire que je n'ai pas de coeur, dites-moi combien d'heures par semaine vous écoutiez cette station!

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Une clique à Radio-Canada - Restons dans la télé. J'ai toujours été un grand amateur de Radio-Canada. Au point de ne plus écouter que cette télévision et quelques postes spécialisés. Cependant, je me pose beaucoup de questions depuis une couple d'années. Et, l'histoire des excuses de la Société envers Fabienne Larouche a commencé à me donner un début de réponse ou, plutôt, je dirais à confirmer ce que je crois. Radio-Canada télévision me semble être noyauté par une clique assez réduite de personnages et personnalités qu'il semble très difficile de toucher.

Comment expliquer qu'au nombre d'artistes - de bons artistes - qui font partie de l'Union des artistes, on en ait que pour Patrice L'Écuyer, Véronique Cloutier, Sébastien Benoît et quelques autres de cet gang d'intouchables? Prenons, par exemple, la très divertissante émission «L'Union fait la force» qu'anime l'Écuyer. Ça fait cinq ans que ça existe et nous voyons y défiler à peu près toujours les mêmes vedettes, de ce qui ressemble de plus en plus à une petite secte de vedettes choyées par... Par qui au juste?. Il y a quelque chose qui semble de plus en plus malsain à Radio-Canada et la saga Fontaine-Larouche en donne un éclairage plus important qu'il y parait a priori.

En passant, il serait peut-être temps qu'on y voit dans le cas de l'Écuyer. Il ne se renouvelle plus, se répète donc sans cesse et, plus encore, allonge ses pires pitreries qui, on s'en rend bien compte, ne commande plus qu'un rire poli de l'assistance!

Au moment où j'écris ces lignes, Fabienne Larouche est à RDI - et ça dure longtemps! Probablement question de montrer à quel point la dame virginienne est importante pour la Société qui continue ainsi à s'excuser d'avoir blessé la vaniteuse petite reine. Je ne parlerai pas de son Virginie. Y a tellement de choses plates à dire là-dessus que ma méchanceté envers cette connerie populiste et récupératrice du moindre petit cossin social paraîtrait anormale, voire même hallucinée.