Cessez donc de chipoter, les croulants!

Maudit tétage de colonisés incapables de se prendre en main. Mais, comment se fait-il que tout autre pays peut dire ce qu'il pense quand il vient ici. Si Bush vient à l'assemblée nationale et dit que le monde n'a plus besoin de division, est-ce que les vieilles picouilles radoteuses vont sortir exhiber leurs premières cartes de membre du Piquiou?

Plus je les écoute et plus je sens que le séparatisme à la sauce Parizeau, Beaudoin, Landry, est devenu anachronique, déphasé, archaïque et prend des airs de «Ma mère chantait toujours...». Il est resté bloqué le 15 novembre 1976. Non, en fait, il serait plus juste de parler du 20 mai 1980. Depuis cette défaite, le PQ a toujours refusé de faire son Mea Culpa, de prendre du recul et de chercher des nouvelles stratégies plus positives.

Mais, plus justement encore, disons que le PQ cultive l'ambiguïté. En 1973, on votait pour un parti indépendantiste. En 1976, on votait pour un bon gouvernement. Déjà une fracture, déjà une ambiguïté, qui seront omniprésentes jusqu'à ce jour.

Alors, faut-il se surprendre que les ambigus continuent à chipoter? La vie nous apprend que les éternels perdants cultivent le «no fault»! C'est toujours les autres qui ne comprennent rien. Et les vieux chipoteux finissent par se bercer dans les centre d'accueil en radotant leur amertume!

Je lisais quelque part que le PQ de 1976 était celui des professeurs d'université qui arrivent enfin au pouvoir. Ça dit tout. Pour qui est déjà passé par l'université, on sait à quel point un grand nombre des enseignants vivent dans une tour d'ivoire complètement déconnectés de la réalité, du quotidien de la majorité des gens. Ce même comportement, les profs du PQ l'ont transporté avec eux et l'ont gardé durant toute leur vie politique.

Si le Québec n'est pas un pays, aujourd'hui, les politiciens souverainistes et leurs conseillers n'ont qu'à s'en prendre à eux mêmes! Ils ont fait une bien mauvaise analyse de ce qu'était le Québec. Ils n'ont écouté qu'eux-mêmes tout en essayant de nous imposer un ennemi et en le diabolisant, les anglais et le fédéral. Les anglais prennent bien leur revanche actuellement alors qu'à Montréal il devient de plus en plus difficile de se faire servir en français. Même au sommet de la francophonie, certains communiqués et lettres s'écrivent en anglais!!! Il faut comprendre qu'à toute action, il y a réaction. Quand on s'attaque sans cesse à des gens et que plus tard les faits démontrent que ces attaques étaient injustifiées, les réactions font souvent des anciens héros des zéros à abattre!

Ont-ils appris de leurs leçons, les dinosaures? Pas le moins du monde. Il continue de faire une mauvaise analyse alors qu'actuellement la plupart des québécois de souche n'en ont rien à cirer de la souveraineté que l'arrivée massive d'une nouvelle immigration finira par diluer.

Il faut que le PQ se renouvelle dans ses orientations. Actuellement, le Parti Libéral a le vent dans les voiles. Je n'aime pas quand un seul parti a la cote, quand il peut faire ce qu'il veut. L'arrogance n'est jamais bien loin dans ces cas-là. Et Dieu sait (nous aussi), qu'à ce titre les libéraux nous ont montré comme ils étaient des champions entre 2003 et 2007!

La chipoteuse

Pauline Marois, qui avait réagi sagement aux déclarations de Nicolas Sarkozy est revenue rapidement à son naturel en trouvant des poux là il n'y en pas. Selon elle, le fédéral a été trop présent lors du sommet de la francophonie. Est-ce que je me trompe où ce sommet a été présenté au Canada, le pays, et non au Québec, la province? Elle s'est dite attristée de cette présence fédérale alors que nous sommes, dit-elle, «comme francophone d'Amérique ici au Québec, le peuple et la nation le mieux placé pour exercer un leadership à cet égard»! Quel leadership francophone peut exercer le Québec, province, devant des pays qui utilisent la langue anglaise pour échanger entre eux? C'est encore une fois un autre moyen d'exacerber à la fois la fibre nationaliste de la «pognée» d'extrémistes qui voient encore le monde comme en 1837 et d'écoeurer le reste du peuple qui pourtant a déjà été ouvert à la «cause»!

Déjà que nous réussissons très bien à mettre dehors toutes nos grosses industries, bientôt plus personne ne voudra venir au Québec de peur de déclencher une insignifiante et enfantine guerre de drapeau. Méchante province!!!

Jean-Yves Roy

J'ai souvent répété, comme beaucoup de monde, que Jean-Yves Roy ne méritait pas d'être député de notre comté, d'abord à cause de son parti et ensuite parce qu'il n'est jamais présent. D'ailleurs, il pourrait être poursuivi pour fausse publicité. Oser écrire «présent» sur ses affiches électorales!!! Je sais que c'est un slogan du parti mais il ne lui convenait pas du tout.

Donc, quand on le critique pour son absence, on se fait remettre à notre place par des arguments qui, pour être honnête, sont difficiles à saisir. Il parait qu'un député fédéral se doit d'être plus présent à Ottawa. Jusqu'à ce jour, j'avalais ça de travers mais je n'avais pas exactement les arguments autres que je ne crois pas ça, pour y répondre. Contre toute attente, c'est une «amie» du parti qui me donne la réponse. Je vous laisse la lire: «Le message est clair: assume une présence dans le comté» - Danielle Doyer

Remplacer Nancy Charest

Nancy Charest a décidé de rester au fédéral. Ça veut dire que le terrain est libre pour un nouveau candidat libéral dans le coin. Attendons-nous à une petite surprise. Peut-être deux, en fait. Il faudra attendre la décision au sujet du recoupage des comtés. Possible qu'on se ramasse avec Gaspé. Un non-sens, bien sûr.

Allons-y pour le statu quo. Si nous restons dans le comté de Matane. Mon oeil de lynx a décelé une possible candidature jeudi dernier à SADM lors de l'annonce de l'implantation de Xunlight. J'en ai parlé avec quelqu'un qui était là aussi et qui pense exactement comme moi. Je vous laisse deviner.

L'autre candidat possible est à Matane. Celui-là, je préfère ne pas en parler. Disons que je ne l'ai pas vu venir. Et je me demande si le le Parti Libéral est prêt à prendre un risque avec lui! On verra!