La concurrence chinoise fait mal
L'usine de transformation de quartz synthétique, AQS de Cap-Chat, fonctionne au ralenti, un an après son ouverture dans ses installations entièrement neuves. L'usine de fabrication de quartz synthétique, AQS de Cap-Chat, doit adapter sa production en raison de la concurrence chinoise.
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La demande est là, explique le directeur d'AQS Gaston Dubé, mais les prix sont dérisoires. « Chaque petite pièce sur le marché chinois se vend entre 2 ¢ et 10 ¢ », indique M. Dubé. Pour se démarquer, AQS se tourne peu à peu vers la fabrication de produits haut de gamme.
L'entreprise a investi à cet effet 150 000 $ en recherche et développement. « On travaille sur des projets de capteurs électroniques qui utilisent du quartz, ce sont des capteurs très avancés que personne ne fabrique dans le monde présentement », précise Gaétan Dubé. L'entreprise est à la recherche de capital de risque pour soutenir ses efforts.
L'implantation d'AQS à Cap-Chat a coûté 18 millions de dollars, dont le tiers provenait de fonds publics.
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